kess'khtak
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Formé à Genève (Suisse) à la fin de l’année 2007, KSK propose un deathgrind rapide et incisif. Influencé par la vielle école deathmetal (Suffocation, Napalm Death, Cannibal Corpse) et les nouvelles formations deathcore (Job For A Cowboy, Carnifex, As Blood Runs Back) le groupe se veut brutal tout en gardant un côté carré très brut de décoffrage. Le but premier de KSK est bien videmment la scène, jouer, jouer, encore jouer. Nous avons déjà eu la chance de pouvoir nous produire en Belgique et en Fra...
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buried forgiveness |
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worldwide genocide |
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Bonjour,
Suite à votre inscription au Tremplin Jeunes Artistes 2011 nous avons le plaisir de vous informer que les inscriptions pour la deuxième édition du concours sont ouvertes! Pour plus d'infos n'hésitez pas à visiter notre page!
Musicalement vôtre,
Le Tremplin
Live report sur Skartnak du concert du 19 sept. 2009 en première partie de Knut et Napalm death:
Le début des sonores hostilités prises en main par Kess’Khtak (j’espère l’avoir écrit juste, parce que j’ai jamais très bien compris l’haurtôgrâffe de leur nom), et leur death-un peu grind mais pas trop-metal-core franchement sympa, et bien que n’étant pas un fan de ce genre de mélange des écoles (contrairement à la politique, je suis pour le « chacun chez soi » et contre le mélange des genres en musique hahaha), j’apprécie leur set, c’est carré comme un bâtiment d’architecture fasciste, lourd comme les haltères de Schwarzenegger, puissant comme un taureau dominant et technique comme un problèmes algébrique d’étudiant en 5ème année à l’EPFL, pas les critères qui me touchent beaucoup en général mais ça se laisse écouter sans faim tout ça. Point positif, on ne sent vraiment plus le côté « jeune groupe qui se cherche », mais on a vraiment l’impression d’avoir affaire à un groupe bien rôdé qui sait où il en est, où il va et ce qu’il se veut, bref ça déconne pas ici. Naïce.